Archives par catégories: Affaires Courantes

COVID-19 : Toujours deux poids deux mesures pour le préhospitalier !

COMMUNIQUÉ
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COVID-19 : TOUJOURS DEUX POIDS DEUX MESURES POUR LE PRÉHOSPITALIER !

Rosemère, 15 avril 2020 – La Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) exige un traitement égal de la part du Gouvernement du Québec. Alors que le Premier ministre affirme mettre en place des mesures pour supporter le personnel de première ligne du réseau de la santé, les employés du préhospitalier sont encore une fois injustement écartés par le MSSS.

Le personnel du réseau de la santé a droit à des frais de garde et des frais de repas en cas d’heures supplémentaires. On leur assure également leur plein salaire en cas d’une attente de résultat d’un test de COVID-19 ou d’une quarantaine préventive. Le maintien du salaire vaut aussi pour les employés immunosupprimés ou ayant des maladies chroniques. Daniel Chouinard, président de la Fédération s’explique mal ces deux poids deux mesures auquel font constamment face les travailleurs du préhospitalier, « les paramédics sont sur la première ligne et transportent chaque jour des patients qui sont infectés ou soupçonnés d’être infectés par la COVID-19, mais ils sont toujours exclus des mesures annoncées en santé » explique-t-il.

La FPHQ demande des explications au MSSS. « On nous a envoyé un courriel expliquant que le Ministère est sensible à nos besoins et préoccupations en cette période de pandémie, mais à chaque fois qu’on annonce une mesure pour les travailleurs de la santé, le préhospitalier doit se battre simplement pour avoir droit à un traitement égal » rappelle M. Chouinard. Sans arrêt, on parle d’anges gardiens en soulignant le travail important de ceux qui sont en premières lignes. Il est grand temps que le MSSS mette fin aux incohérences et comprenne que le préhospitalier est un élément clé de la lutte contre la COVID-19.

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Gabrielle Arguin – 514-947-5936 – garguin@coopbelvedere.com


Le préhospitalier unis dans la lutte contre la COVID-19

Le préhospitalier aux premières lignes

Les Paramédics et les RMU sont parmi ceux qui sont aux premières lignes du combat contre la COVID-19.

En cette pandémie, c’est la somme du travail de tous qui nous rend plus fort. Ensemble, nous réussirons à traverser cette crise. En étant unis, nous ferons face à l’adversité.


Arrêté ministériel : Une insulte pour les travailleurs du préhospitalier !

COMMUNIQUÉ
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ARRÊTÉ MINISTÉRIEL : UNE INSULTE POUR LES TRAVAILLEURS DU PRÉHOSPITALIER !

Rosemère, 5 avril 2020 – La Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) est extrêmement déçue du contenu de l’arrêté ministériel du 4 avril. Pour la FPHQ, cet arrêté ministériel n’est qu’une nouvelle insulte publique envoyée à tous les travailleurs du préhospitalier, à tous les paramédics, répartiteurs médicaux d’urgence et employés de soutien. Alors que nos travailleurs sont aux premières lignes du combat contre le COVID-19, ils obtiendront encore des conditions qui sont inférieures à plusieurs autres services essentiels !

Alors que certains obtiendront des primes de reconnaissance de 8%, les travailleurs du préhospitalier ne sont que reconnus à moitié, avec des primes de 4%. « Nous sommes en colère, nos membres sont en colère, et nous avons raison de l’être. C’est ce que vaut la vie d’un paramédic, 4%, la moitié de la vie d’un autre travailleur ? C’est une insulte » s’exclame Daniel Chouinard, président de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec.

Chaque jour, les travailleurs du préhospitalier mettent leur santé en péril pour accomplir leur travail dans des conditions sanitaires qui préviennent à peine une contamination. « On parle de travailleurs qui transportent des personnes qui ont testé positif au COVID-19 dans une boite de 2 mètres cube. Ils sont en contact direct avec des personnes infectées presque tous les jours et on ne leur accorde que la moitié d’une prime de reconnaissance ! On commence à se dire qu’aux yeux du Gouvernement travailler dans le préshopitalier c’est un sous-métier » poursuit M. Chouinard.

Dans les faits, les travailleurs du préhospitalier sont les alliés du Gouvernement du Québec dans la guerre au COVID-19. Or, cet arrêté ministériel est une insulte à ces travailleurs, qui méritent que leur travail important soit reconnu, au moins à la même hauteur que les autres travailleurs des services essentiels. « La Fédération ne va pas laisser ses travailleurs se faire bafouer une fois de plus par le Gouvernement, nous allons nous battre pour avoir la reconnaissance que nous méritons. Ce qui se passe actuellement est inacceptable, le Gouvernement profite de la crise pour nous écraser, mais nous n’allons pas nous laisser faire » a conclu M. Chouinard.

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COVID-19 : Paramédics, anges gardiens ou martyres ?

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COVID-19 : LES PARAMÉDICS, ANGES GARDIENS OU MARTYRES ?

1er avril 2020 – La Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) déplore l’hypocrisie du Gouvernement du Québec en ces temps de crise sanitaire. Actuellement, le gouvernement dépend beaucoup des travailleurs de la santé, notamment des paramédics, dans la gestion de la pandémie. Les paramédics sont quotidiennement au front contre la COVID-19, mais ils sont encore et toujours négligés par Québec, obligés de sacrifier leur sécurité pour leur travail !

Les paramédics immunodéprimés, ayant des maladies chroniques ou enceintes sont mis en isolement préventif pour assurer leur sécurité. « Mais la grande majorité de ceux-ci sont laissés sans salaire et c’est inacceptable », s’exclame Daniel Chouinard, président de la FPHQ. En ces temps de crise où les paramédics sont aux premières lignes du combat contre la COVID-19, la Fédération exige que le Gouvernement du Québec reconnaisse le rôle important des travailleurs du préhospitalier en leur accordant un plein salaire lorsqu’ils sont retirés du travail pour prévenir le pire. « Ce que nous demandons, c’est seulement d’avoir le même traitement que les fonctionnaires de l’État. Les fonctionnaires conservent leur salaire sans hésitation et sur-le-champ lorsqu’ils sont retirés du travail par prévention, alors qu’ils ne sont même pas sur la ligne de front », conclu M. Chouinard.

Présentement, tous les paramédics du Québec mettent leurs familles à risque de contracter la COVID-19 dû au manque de directives nationales. « Chaque jour, nos paramédics sont obligés de rentrer du travail et de laver leur uniforme potentiellement infecté à la maison. C’est inconcevable ! Ils mettent en danger leur famille, et ne devraient pas à subir ce stress supplémentaire » nous explique M. Chouinard. Le lavage d’uniformes doit être pris en charge par l’employeur si on souhaite prévenir une contamination communautaire ! La Fédération demande au Gouvernement du Québec de statuer sur le lavage d’uniformes afin que les différentes entreprises de services préhospitaliers intègrent cette mesure de sécurité essentielle.

L’absence d’une directive nationale statuant sur la rémunération des paramédics en isolement préventif, ainsi que sur la prise en charge du lavage d’uniformes met en péril la sécurité financière et physique des paramédics et de leur famille. En cette pandémie mondiale, on ne peut laisser des choses aussi importantes au bon gré d’entreprises privées, des mesures uniformes doivent être prises si l’on souhaite vraiment aplatir la courbe.

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Informations importantes concernant les mesures gouvernementales en situation de pandémie et quelques recommandations.

Quelques éclaircissements (mesures principales):

– Annulation jusqu’à nouvel ordre de tout rassemblement de plus de 250 personnes;

– Isolement volontaire pour tous les voyageurs, peu importe du pays d’où ils reviennent;

– Isolement obligatoire de 14 jours pour tous les travailleurs du secteur public qui ont séjourné à l’étranger. Ils seront payés; 

– Les employés du secteur privé en isolement volontaire seront éventuellement compensés financièrement par le gouvernement du Québec.

 

Du point de vue juridique :

-Si des mesures sont demandés sur une base volontaire, vous n’êtes pas obligé de les appliqués, donc si vous décidez de vous mettre en quarantaine volontairement votre employeur n’est pas tenu de maintenir votre salaire.

Si des mesures sont obligatoires et font en sorte que vous ne pouvez vous rendre au travail, votre employeur doit maintenir votre salaire et vos avantages. (À MOINS QUE VOUS SOYEZ ÉLIGIBLE À DU TÉLÉ-TRAVAIL CONVENU AVEC L’EMPLOYEUR)

-Si vous transportez un potentiel patient infecté et que vous développé des symptômes, veuillez-vous faire produire un billet de CNESST lors de votre consultation.

-Tous vos droits en lien avec votre convention collective continuent de s’appliquer tant et aussi longtemps que le gouvernement n’en décrète pas la suspension pour circonstances extraordinaires.

-Si vous avez des doutes vis-à-vis une directive ou une demande de votre employeur, veuillez communiquer avec vos représentants syndicaux sans hésiter.

 

NB : La situation étant en constante évolution, si des nouvelles mesures ou procédures survenaient soyez assurés que nous vous les communiquerons.


Les services ambulanciers en Minganie : Un danger connu

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LES SERVICES AMBULANCIERS EN MINGANIE : UN DANGER CONNU !

 

ROSEMÈRE, 18 février 2020 – La Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) dénonce l’état critique des services ambulanciers en Minganie, ainsi que l’inaction du gouvernement du Québec et de l’employeur, Paraxion dans le dossier. Le gouvernement du Québec et Paraxion ont tous les deux étés mis au courant de la situation et des grands risques que comportent le statuquo pour la population de la Minganie, mais les paramédics de la Minganie ont été laissé sans réponse. La Fédération demande à la Ministre de la Santé et des services sociaux Danielle McCann de se saisir rapidement du dossier et de mettre en œuvre des solutions pour régler les nombreux problèmes observés.

 

DES AMBULANCES FERMÉES FAUTE DE PERSONNEL

Sur un total de 16 postes de paramédics nécessaires pour assurer le fonctionnement des 4 ambulances de la région en tout temps, seulement 8 sont occupés. On parle donc de 50 % des postes en Minganie qui sont vacants actuellement.

Vu le manque de personnel, il est de plus en plus fréquent que des ambulances soient mises hors services parce qu’on manque de paramédics. En date du 12 novembre 2019, c’était pendant plus de 662 heures que des ambulances ont été mises hors services en Minganie, ce qui équivaut à plus de 27 journées entières. Natashquan, la zone est de la Minganie, ne dispose que d’une seule ambulance. En 2018, c’est pendant plus de 150 heures que cette zone de couverture a été laissée sans ambulance ! Si un appel d’urgence avait à être intercepté, un patient jugé moins urgent serait obligé d’attendre que l’ambulance de la région soit de retour en service. Pour un appel jugé plus urgent, une ambulance voisine (à plus de 100km de route) pourrait être appelée à y répondre. Dans l’éventualité où celle-ci serait déjà occupée, on enverra des premiers répondants tels que des policiers ou des pompiers répondre à a cet appel urgent. Dans un cas de vie ou de mort, attendre aussi longtemps pour une intervention médicale ou être pris en charge par un premier répondant avec très peu de formation médicale peut être fatal.

 

LES TRANSFERTS VERS SEPT-ÎLES EN HAUSSE

Dans toute la Minganie, il n’y a qu’un centre hospitalier et celui-ci est un centre de soins de base. Pour cette raison, tous les patients en état critique ou qui nécessitent des examens médicaux (numérisations, IRM, etc.) doivent être transférés à Sept-Îles, à plusieurs centaines de kilomètres de la Minganie. Ces transferts prennent en moyenne 8 heures et privent pendant ce temps la région du quart de son effectif ambulancier. Depuis quelques années, les transferts vers Sept-Îles sont en hausse. En 2018 il y eut plus de 210 transferts de patients, ce qui équivaut à plus d’un transfert par deux jours. Considérant le peu d’effectifs ambulancier en Minganie, la longue durée des appels et les nombreuses fermetures d’ambulance, perdre un véhicule ambulancier sur 4 pendant 8 heures est inacceptable.

La Fédération demande à la Ministre McCann de constater l’urgence des problèmes en Minganie et d’y répondre de façon appropriée. La population de la Minganie ne doit plus être mise à risque à cause d’un manque de ressources !

Consultez notre dossier d’analyse ici

 

CITATIONS

« Personne ne sait et personne n’en parle, mais la réalité des services préhospitaliers est critique en Minganie. La pénurie est grave, il y a un surmenage des paramédics et une découverte inquiétante dans la région » nous a confié Marion Cormier, vice- présidente de la Fraternité des paramédics de la Minganie.

« L’employeur Paraxion est au courant de la situation et ne fait rien. On espère que la Ministre McCann va comprendre qu’il est urgent de faire quelque chose et on espère qu’elle passera à l’action. La vérité c’est qu’actuellement la population de la Minganie n’a pas les services d’urgence auxquels elle a droit ! Et ultimement, la situation ne s’améliore pas, elle empire. Avec le vieillissement de la population, on ne s’en sortira pas à moins que quelque chose change » a poursuivi Mme Cormier.

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Le traumatisme vicariant, une maladie professionnelle !

COMMUNIQUÉ

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LE TRAUMATISME VICARIANT, UNE MALADIE PROFESSIONNELLE !

 

ROSEMÈRE, 5 février 2020 – À l’occasion de cette 30e Semaine nationale de prévention du suicide (2 au 8 février), la Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) lance « Le traumatisme vicariant, une maladie professionnelle ! », une démarche voulant informer les paramédics, les répartiteurs médicaux d’urgence, les élus, ainsi que la population sur ce type de traumatisme. Par cette démarche, la Fédération veut aussi demander au gouvernement du Québec de reconnaitre ce traumatisme comme une maladie professionnelle. Le taux de suicide étant trois fois plus élevé auprès des employés du préhospitalier que dans la population générale, il grand temps d’agir et la reconnaissance en CNESST du traumatisme vicariant est un premier pas dans cette direction ! Ultimement, ceci permettrait aux travailleurs du préhospitalier affectés par ce trauma d’être soutenus par la CNESST, d’avoir accès à un congé en invalidité, en plus d’avoir l’éventail complet des ressources psychologiques nécessaires à leur guérison (consultation, thérapie, etc.) à leur disposition. Actuellement, un travailleur souffrant du traumatisme vicariant doit porter à lui seul le poids de sa guérison et lorsqu’on est dans un état psychologique fragile, ce poids est écrasant.

 

QU’EST-CE QUE LE TRAUMATISME VICARIANT ?

On confond souvent par erreur le choc post-traumatique et le traumatisme. Si le premier résulte d’une exposition à une situation traumatisante et laisse le témoin dans une grande détresse psychologique, le deuxième ne survient pas du tout dans les mêmes conditions. On peut dire que le traumatisme vicariant est plutôt une usure psychologique par compassion. À force d’être exposée à des situations traumatiques, de vie ou de mort, de survie ou de décès, parfois de deuil, mais presque toujours de douleur, l’empathie des travailleurs du préhospitalier envers leurs patients devient rapidement une charge psychologique permanente. Souffrir du traumatisme vicariant c’est avoir des symptômes semblables à ceux du choc post-traumatique, sans pouvoir identifier une unique situation traumatique à mettre en cause. Ce trauma a des conséquences psychologiques telles que la diminution de la concentration et de l’estime de soi, mais il a aussi de nombreux effets sur le travail : faible motivation à travailler, hausse des erreurs dans le travail, perte d’intérêt, impatience, absentéisme et parfois, épuisement professionnel.

 

LE TRAUMATISME VICARIANT, FRÉQUENT DANS LE PRÉHOSPITALIER

Tous les jours, les intervenants des milieux d’urgence (paramédics et RMU) sont témoins de la détresse et de la souffrance des personnes qui font appel à leur aide. Les interventions d’urgences viennent souvent avec un grand sentiment d’impuissance, car dans certains cas plus graves, il n’y a rien que les travailleurs peuvent faire pour aider le patient. Pour les RMU, ce sentiment d’impuissance est encore plus grand, puisque ceux-ci n’interviennent pas physiquement auprès des patients et doivent se contenter d’être à l’écoute et d’accueillir les états de crise de patients ou de leurs proches. Au fil du temps, les employés du préhospitalier peuvent devenir victimes de leurs métiers, saturés par leur surexposition à des scènes traumatiques. Écouter la douleur de l’autre, jour après jour, c’est moralement usant, et c’est ce qui mène au traumatisme vicariant. C’est pourquoi ce n’est pas surprenant que 38 % des paramédics en congés maladie le sont pour des raisons psychologiques, et que cette proportion grimpe à 75 % chez les RMU !

 

INFORMER, RECONNAITRE ET PRÉVENIR

« Le traumatisme vicariant, une maladie professionnelle ! » servira à sensibiliser nos collègues sur ce type de traumatisme afin qu’ils soient plus alertes à identifier celui-ci chez des collègues ou eux-mêmes. Pour la Fédération, il est aussi important que la population soit informée sur ce traumatisme qui, bien que très fréquent dans le préhospitalier, peut aussi survenir dans d’autres milieux de travail de relation d’aide. Quant aux élus, nous croyons qu’il est primordial qu’ils se saisissent du dossier et qu’ils travaillent à faire reconnaitre le traumatisme vicariant pour ce qu’il est : une maladie professionnelle.

 

CITATIONS

« L’écoute n’est jamais sans effet sur l’écoutant. L’accumulation de situations intenses et traumatiques a un effet à long terme et on doit commencer à le reconnaitre, à le considérer dans notre approche à la santé mentale. Pour les travailleurs du préhospitalier, le traumatisme vicariant fait partie du métier » nous explique Stéphane Rainville, président de la Fraternité des répartiteurs médicaux d’urgence Laurentides-Lanaudière – FPHQ.

« Tout ce qu’on demande, c’est que le traumatisme vicariant soit reconnu par la CNESST pour que nos travailleurs puissent être soutenus, pour qu’ils puissent prendre le temps de guérir pour revenir au travail, prêts à affronter à nouveau les situations traumatiques qui nous sont quotidienne » a poursuivi M. Rainville.

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 INFORMATIONS

Gabrielle Arguin, conseillère en relations publiques
(514) 947-5936
garguin@coopbelvedere.com


Sentence FPESPQ et CASQ et APAR Horaires de faction

« Chers membres,
Vous trouverez, en cliquant sur le lien suivant, la décision de l’arbitre dans notre dossier des griefs sur les horaires de faction.
On tient à remercier toutes celles et ceux qui ont témoigné, mis leur coeur et leur temps dans ce combat.Vous trouverez dans le document certains commentaires et passages qui témoignent de notre profond désaccord.

Quoi qu’il en soit, le message est clair : ce n’est pas via les tribunaux qu’on arrivera à nos fins. L’arbitre nous a invité à utiliser la voie de la négociation pour modifier cet horaire et c’est ce qu’on fera.

On sera donc de retour dès les prochains mois pour vous consulter et mieux savoir ce que vous voulez faire pour la suite.
Syndicalement. »

Sentence FPESPQ et CASQ et APAR Horaire de faction


Réforme des services préhospitaliers

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour diffusion immédiate

LE SYNDICAT INDÉPENDANT FPHQ FAVORABLE À LA RÉFORME DES SERVICES PRÉHOPISTALIERS DU MINISTRE GAÉTAN BARRETTE

ROSEMÈRE, le 21 avril 2016 – La Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) accueille favorablement la réforme proposée par le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, Gaétan Barrette, qui revoit le processus de négociation entre le syndicat et l’entreprise ambulancière.

Cette nouvelle façon de faire aura pour conséquence de laisser davantage d’espace aux fraternités locales pour négocier avec leur employeur. « Nous sommes favorables à cette nouvelle façon de faire puisqu’elle encourage la souveraineté et la responsabilité locale que préconise notre structure. Nos travailleurs pourront alors négocier leur convention collective selon leur réalité et ainsi respecter l’ensemble de leurs spécificités locales, tout en maintenant une rémunération globale identique pour l’ensemble des paramédics », affirme Daniel Chouinard, président de la FPHQ.

Les modifications suggérées par le ministre Gaétan Barrette concernent la révision du mode de financement des entreprises ambulancières, la prise en charge du processus d’acquisition au plan national afin de dégager des économies d’échelles et surtout la pleine et entière reconnaissance du statut des entreprises ambulancières en tant qu’employeur privé, ce qui a pour effet de retirer le Ministère de la Santé et des Services sociaux des négociations liées à la main-d’œuvre. « La structure de la FPHQ répond parfaitement à ce type de négociation directe avec l’employeur. De plus, nous avons aussi reçu l’assurance du Gouvernement que les économies d’échelle n’ont pas pour objectif de soustraire des sommes du réseau, mais plutôt afin d’en faire une utilisation optimale », précise le président de l’organisation.

Urgence d’agir

Le mois dernier, la FPHQ signait un communiqué de presse, conjointement avec la Fraternité des paramédics de la Mitis-Rimouski-Neigette, demandant au ministre Gaétan Barrette de revoir les pratiques préhospitalières et de réactiver le Comité de mise en œuvre des services préhospitaliers d’urgence.  « L’annonce d’aujourd’hui est un pas dans la bonne direction, mais nous espérons que le ministre Barrette ne s’arrêtera pas là : il doit impérativement réactiver les travaux du Comité pour revoir en profondeur les pratiques préhospitalières. Il y a bel et bien urgence d’agir! », termine M. Chouinard.

À propos de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec

La FPHQ est la seule organisation syndicale d’envergure nationale et indépendante à servir uniquement le domaine du préhospitalier. Elle rassemble 50 fraternités réparties aux 4 coins du Québec, réunissant ainsi plus de 2 000 travailleurs ambulanciers, répartiteurs médicaux d’urgence et employés de bureaux.

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Source: Fédération des employés du préhospitalier du Québec

 

Renseignements: Alexandre Banville, Coopérative Belvédère communication Tél.: 514 772-2984 abanville@coopbelvedere.com


COMMUNIQUÉ 13042016-001

POUR DISTRIBUTION À TOUS

Préambule

Chers membres, vous trouverez dans ce document, l’état de la situation dans les différents dossiers qui ont été traités par le conseil exécutif de la fédération. Étant le porte-parole de celui-ci, il m’incombe donc de vous livrer ce résumé de nos opérations. Nous tenterons, au cours de cette année, d’instaurer cette démarche afin de bien vous informer et aider ainsi à votre compréhension des différents enjeux qui sont confiés à votre organisation syndicale.

Maraudage

Comme vous le savez probablement tous et toutes, nous sommes retombés en période de maraudage ouverte depuis le 1er janvier 2016. Cette période de maraudage sera en vigueur tant et aussi longtemps qu’une de ces conditions n’est pas remplie, celles-ci étant :
-Qu’une convention collective soit signée ;
-Qu’un vote de grève et une action de grève soient exécutés ;
-Qu’une entente de principe intervienne entre les parties ;
-Que survienne un arbitrage de différends (ce à quoi nous n’avons pas droit).

Il est donc possible que nous soyons dans cette position durant encore quelques mois, soyons patients.

Pertes : Pour le moment la FPHQ à perdu une cinquantaine de membres au main de la CSN et de la FTPQ.

Gains : Nous serons bientôt accrédités pour représenter les Travailleurs de Grand Gaspé (qui étaient FTPQ) et de Louiseville (qui étaient CSN), le tout sera confirmé sous peu. Le gain total pour ces deux fraternités est de 62 nouveaux membres. Somme toute, la FPHQ demeure donc stable dans son membership. Nous sommes à travailler certains autres endroits afin de faire d’autres gains.

RCR-FPHQ

Les travaux se déroulent bien dans le dossier du régime de retraite depuis quelques mois. Nous sommes présentement arrivés aux dernières étapes avant la mise en place du régime.

Voici les étapes qui ont été réalisées dernièrement :

1. Embauche du gardien de valeurs.
2. Assurance responsabilité contractée.
3. Production de l’interface sur le site web Aon Ewitt pour les employeurs et les salariés, qui sert pour le dépôt des cotisations et les données du régime.
4. Élaboration et adoption de la politique de placement.
5. Embauche du conseiller en placement.
6. Ouverture du compte en fidéicommis chez Fiducie Desjardins afin de recevoir les cotisations.

Étapes restantes avant l’obtention du Numéro d’enregistrement du RCR-FPH à la RRQ :

1. Rédaction du texte du régime avec ses amendements. (Fin avril 2016)
2. Dépôt du texte final du régime au MSSS et au Conseil du Trésor pour signatures finales. (mi- Mai à fin Mai)
3. Dépôt du texte amendé final, signé par toutes les parties à la Régie des rentes du Québec. (Fin Mai)
4. Mise en place du RCR-FPHQ par la réception des cotisations des salariés et des employeurs dans le compte RCR-FPHQ (Juin-Juillet)
5. Restera le processus de scission pour les années antérieures au 1er juillet 2013 qui prendra au plus deux années à être complété.

Grief sur le rachat des années antérieures au RCR-FPHQ (Lettre d’entente no 2).

L’audition de ce grief est débutée depuis le mois de janvier 2016. Jusqu’à présent trois jours d’audience ont eu lieu et cinq témoins ont été entendus.
Les autres dates retenues d’audience sont le 22 juin 2016 ainsi que les 12 et 28 septembre 2016.

Grief sur les horaires de factions.

Ce grief commencera à être entendu les 29 et 30 novembre 2016.

Dossier CLP heures d’éveil des horaires de faction.

Nous en sommes à 18 jours d’audience dans le dossier. Il en reste 9 qui ont été planifiées, mais le juge espère que nous n’aurons pas besoin des trois dernières. Le juge souhaite rédiger sa décision durant l’été et la rendre au plus tard, à la fin de celle-ci. Nos représentations se sont très bien déroulées. Évidemment comme il s’agit d’une décision, nous nous gardons une certaine réserve sur le dénouement du dossier, mais nous avons très bon espoir. Les prochaines journées d’audience sont : 7-19-20-27-28-29 avril. Nous en sommes à l’audition des témoins experts et il reste le contre-interrogatoire de notre premier expert. Suivra le témoignage de notre deuxième expert. Celle de la partie patronale ayant déjà été entendue et contre-interrogée.

Négo de la convention collective des Paramédics.

Les négociations sont débutées avec les deux associations patronales, par contre le MSSS se fait toujours attendre, n’ayant pas encore identifié son porte-parole. Nous avons donc débuté les pourparlers avec la CSAQ depuis novembre 2015. Nous avons eu 4 rencontres et la prochaine se déroulera le 24 mai et 2 juin prochain. Le MSSS étant absent, il est uniquement question des articles normatifs

Les articles en négo ont été : 3-6-12-14-16-25-26
Les prochains articles en négo seront : 9-17-18-21-22-23

Les rencontres avec l’APAR sont aussi débutées, mais nous n’avons à ce jour, qu’effectué le dépôt des demandes réciproques. Nous aurons les premières rencontres de négo les 21 avril et 7 juin prochain en Beauce.

Uniformes

Nous avons enfin une entente sur les uniformes, du moins de façon transitoire. Je vous invite à référer à votre président de fraternité pour plus de détail. Si ce dernier n’a pas toute l’info à vous transmettre il communiquera avec Monsieur Joël Perreault VPRT.

Alors voilà, c’est ce qui résume nos activités principales, autres que la gestion des problématiques terrain pour les membres.

Syndicalement votre,
Le président, Daniel Chouinard


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