Régime complémentaire de retraite – RCR-FPHQ

Rosemère, le 13 juillet 2015

AUX PRÉSIDENTS ET AUX MEMBRES DE LA FPHQ

Objet : Régime complémentaire de retraite — RCR-FPHQ

Bonjour à vous,

La présente est pour vous informer des travaux en lien avec le régime de retraite à prestation déterminée de la FPHQ. Beaucoup d’avancement a été effectué dans les derniers mois dans ce dossier.

Le comité paritaire de retraite a choisi la firme Mercer comme consultant afin de terminer la mise en place du régime. Des approches par le Secrétariat du Conseil du Trésor ont été effectuées auprès de la caisse de dépôt. Dans les prochaines semaines, les prélèvements des cotisations retraites seront indiqués pour le RCR-FPHQ. Une rencontre avec les acteurs du RRTAP aura lieu en septembre pour mettre en oeuvre la scission.

Le comité procèdera à l’appel d’offres pour l’administrateur délégué et le conseiller en placement dès cet automne. Un sous-comité travaille à rédiger les appels d’offres au moment actuel. De façon transitoire, Aon-Hewitt sera l’administrateur du régime et Mercer à titre de consultant.

De façon parallèle, malgré la mise en vigueur du régime depuis 2013 selon la loi sur les régimes complémentaires de retraite, des démarches sont effectuées auprès de la régie des rentes du Québec pour accélérer le dossier.

La première assemblée générale du régime de retraite RCR-FPHQ aura lieu cet automne. Chaque membre recevra l’avis de convocation tel que défini par les règlements des régimes
de retraite.

Finalement, le volet du rachat des années antérieures est toujours en litige avec le MSSS et les employeurs. Les procédures juridiques entreprises contre ces acteurs suivent leur cours devant les tribunaux.

Syndicalement vôtre,
Votre Exécutif FPHQ

Communiqué 2015-019-RCR-FPHQ


COVID-19 : Toujours deux poids deux mesures pour le préhospitalier !

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

 

COVID-19 : TOUJOURS DEUX POIDS DEUX MESURES POUR LE PRÉHOSPITALIER !

Rosemère, 15 avril 2020 – La Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) exige un traitement égal de la part du Gouvernement du Québec. Alors que le Premier ministre affirme mettre en place des mesures pour supporter le personnel de première ligne du réseau de la santé, les employés du préhospitalier sont encore une fois injustement écartés par le MSSS.

Le personnel du réseau de la santé a droit à des frais de garde et des frais de repas en cas d’heures supplémentaires. On leur assure également leur plein salaire en cas d’une attente de résultat d’un test de COVID-19 ou d’une quarantaine préventive. Le maintien du salaire vaut aussi pour les employés immunosupprimés ou ayant des maladies chroniques. Daniel Chouinard, président de la Fédération s’explique mal ces deux poids deux mesures auquel font constamment face les travailleurs du préhospitalier, « les paramédics sont sur la première ligne et transportent chaque jour des patients qui sont infectés ou soupçonnés d’être infectés par la COVID-19, mais ils sont toujours exclus des mesures annoncées en santé » explique-t-il.

La FPHQ demande des explications au MSSS. « On nous a envoyé un courriel expliquant que le Ministère est sensible à nos besoins et préoccupations en cette période de pandémie, mais à chaque fois qu’on annonce une mesure pour les travailleurs de la santé, le préhospitalier doit se battre simplement pour avoir droit à un traitement égal » rappelle M. Chouinard. Sans arrêt, on parle d’anges gardiens en soulignant le travail important de ceux qui sont en premières lignes. Il est grand temps que le MSSS mette fin aux incohérences et comprenne que le préhospitalier est un élément clé de la lutte contre la COVID-19.

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Le préhospitalier unis dans la lutte contre la COVID-19

Le préhospitalier aux premières lignes

Les Paramédics et les RMU sont parmi ceux qui sont aux premières lignes du combat contre la COVID-19.

En cette pandémie, c’est la somme du travail de tous qui nous rend plus fort. Ensemble, nous réussirons à traverser cette crise. En étant unis, nous ferons face à l’adversité.


Arrêté ministériel : Une insulte pour les travailleurs du préhospitalier !

COMMUNIQUÉ
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ARRÊTÉ MINISTÉRIEL : UNE INSULTE POUR LES TRAVAILLEURS DU PRÉHOSPITALIER !

Rosemère, 5 avril 2020 – La Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) est extrêmement déçue du contenu de l’arrêté ministériel du 4 avril. Pour la FPHQ, cet arrêté ministériel n’est qu’une nouvelle insulte publique envoyée à tous les travailleurs du préhospitalier, à tous les paramédics, répartiteurs médicaux d’urgence et employés de soutien. Alors que nos travailleurs sont aux premières lignes du combat contre le COVID-19, ils obtiendront encore des conditions qui sont inférieures à plusieurs autres services essentiels !

Alors que certains obtiendront des primes de reconnaissance de 8%, les travailleurs du préhospitalier ne sont que reconnus à moitié, avec des primes de 4%. « Nous sommes en colère, nos membres sont en colère, et nous avons raison de l’être. C’est ce que vaut la vie d’un paramédic, 4%, la moitié de la vie d’un autre travailleur ? C’est une insulte » s’exclame Daniel Chouinard, président de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec.

Chaque jour, les travailleurs du préhospitalier mettent leur santé en péril pour accomplir leur travail dans des conditions sanitaires qui préviennent à peine une contamination. « On parle de travailleurs qui transportent des personnes qui ont testé positif au COVID-19 dans une boite de 2 mètres cube. Ils sont en contact direct avec des personnes infectées presque tous les jours et on ne leur accorde que la moitié d’une prime de reconnaissance ! On commence à se dire qu’aux yeux du Gouvernement travailler dans le préshopitalier c’est un sous-métier » poursuit M. Chouinard.

Dans les faits, les travailleurs du préhospitalier sont les alliés du Gouvernement du Québec dans la guerre au COVID-19. Or, cet arrêté ministériel est une insulte à ces travailleurs, qui méritent que leur travail important soit reconnu, au moins à la même hauteur que les autres travailleurs des services essentiels. « La Fédération ne va pas laisser ses travailleurs se faire bafouer une fois de plus par le Gouvernement, nous allons nous battre pour avoir la reconnaissance que nous méritons. Ce qui se passe actuellement est inacceptable, le Gouvernement profite de la crise pour nous écraser, mais nous n’allons pas nous laisser faire » a conclu M. Chouinard.

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COVID-19 : Paramédics, anges gardiens ou martyres ?

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COVID-19 : LES PARAMÉDICS, ANGES GARDIENS OU MARTYRES ?

1er avril 2020 – La Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) déplore l’hypocrisie du Gouvernement du Québec en ces temps de crise sanitaire. Actuellement, le gouvernement dépend beaucoup des travailleurs de la santé, notamment des paramédics, dans la gestion de la pandémie. Les paramédics sont quotidiennement au front contre la COVID-19, mais ils sont encore et toujours négligés par Québec, obligés de sacrifier leur sécurité pour leur travail !

Les paramédics immunodéprimés, ayant des maladies chroniques ou enceintes sont mis en isolement préventif pour assurer leur sécurité. « Mais la grande majorité de ceux-ci sont laissés sans salaire et c’est inacceptable », s’exclame Daniel Chouinard, président de la FPHQ. En ces temps de crise où les paramédics sont aux premières lignes du combat contre la COVID-19, la Fédération exige que le Gouvernement du Québec reconnaisse le rôle important des travailleurs du préhospitalier en leur accordant un plein salaire lorsqu’ils sont retirés du travail pour prévenir le pire. « Ce que nous demandons, c’est seulement d’avoir le même traitement que les fonctionnaires de l’État. Les fonctionnaires conservent leur salaire sans hésitation et sur-le-champ lorsqu’ils sont retirés du travail par prévention, alors qu’ils ne sont même pas sur la ligne de front », conclu M. Chouinard.

Présentement, tous les paramédics du Québec mettent leurs familles à risque de contracter la COVID-19 dû au manque de directives nationales. « Chaque jour, nos paramédics sont obligés de rentrer du travail et de laver leur uniforme potentiellement infecté à la maison. C’est inconcevable ! Ils mettent en danger leur famille, et ne devraient pas à subir ce stress supplémentaire » nous explique M. Chouinard. Le lavage d’uniformes doit être pris en charge par l’employeur si on souhaite prévenir une contamination communautaire ! La Fédération demande au Gouvernement du Québec de statuer sur le lavage d’uniformes afin que les différentes entreprises de services préhospitaliers intègrent cette mesure de sécurité essentielle.

L’absence d’une directive nationale statuant sur la rémunération des paramédics en isolement préventif, ainsi que sur la prise en charge du lavage d’uniformes met en péril la sécurité financière et physique des paramédics et de leur famille. En cette pandémie mondiale, on ne peut laisser des choses aussi importantes au bon gré d’entreprises privées, des mesures uniformes doivent être prises si l’on souhaite vraiment aplatir la courbe.

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Informations importantes concernant les mesures gouvernementales en situation de pandémie et quelques recommandations.

Quelques éclaircissements (mesures principales):

– Annulation jusqu’à nouvel ordre de tout rassemblement de plus de 250 personnes;

– Isolement volontaire pour tous les voyageurs, peu importe du pays d’où ils reviennent;

– Isolement obligatoire de 14 jours pour tous les travailleurs du secteur public qui ont séjourné à l’étranger. Ils seront payés; 

– Les employés du secteur privé en isolement volontaire seront éventuellement compensés financièrement par le gouvernement du Québec.

 

Du point de vue juridique :

-Si des mesures sont demandés sur une base volontaire, vous n’êtes pas obligé de les appliqués, donc si vous décidez de vous mettre en quarantaine volontairement votre employeur n’est pas tenu de maintenir votre salaire.

Si des mesures sont obligatoires et font en sorte que vous ne pouvez vous rendre au travail, votre employeur doit maintenir votre salaire et vos avantages. (À MOINS QUE VOUS SOYEZ ÉLIGIBLE À DU TÉLÉ-TRAVAIL CONVENU AVEC L’EMPLOYEUR)

-Si vous transportez un potentiel patient infecté et que vous développé des symptômes, veuillez-vous faire produire un billet de CNESST lors de votre consultation.

-Tous vos droits en lien avec votre convention collective continuent de s’appliquer tant et aussi longtemps que le gouvernement n’en décrète pas la suspension pour circonstances extraordinaires.

-Si vous avez des doutes vis-à-vis une directive ou une demande de votre employeur, veuillez communiquer avec vos représentants syndicaux sans hésiter.

 

NB : La situation étant en constante évolution, si des nouvelles mesures ou procédures survenaient soyez assurés que nous vous les communiquerons.


Les services ambulanciers en Minganie : Un danger connu

COMMUNIQUÉ
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LES SERVICES AMBULANCIERS EN MINGANIE : UN DANGER CONNU !

 

ROSEMÈRE, 18 février 2020 – La Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) dénonce l’état critique des services ambulanciers en Minganie, ainsi que l’inaction du gouvernement du Québec et de l’employeur, Paraxion dans le dossier. Le gouvernement du Québec et Paraxion ont tous les deux étés mis au courant de la situation et des grands risques que comportent le statuquo pour la population de la Minganie, mais les paramédics de la Minganie ont été laissé sans réponse. La Fédération demande à la Ministre de la Santé et des services sociaux Danielle McCann de se saisir rapidement du dossier et de mettre en œuvre des solutions pour régler les nombreux problèmes observés.

 

DES AMBULANCES FERMÉES FAUTE DE PERSONNEL

Sur un total de 16 postes de paramédics nécessaires pour assurer le fonctionnement des 4 ambulances de la région en tout temps, seulement 8 sont occupés. On parle donc de 50 % des postes en Minganie qui sont vacants actuellement.

Vu le manque de personnel, il est de plus en plus fréquent que des ambulances soient mises hors services parce qu’on manque de paramédics. En date du 12 novembre 2019, c’était pendant plus de 662 heures que des ambulances ont été mises hors services en Minganie, ce qui équivaut à plus de 27 journées entières. Natashquan, la zone est de la Minganie, ne dispose que d’une seule ambulance. En 2018, c’est pendant plus de 150 heures que cette zone de couverture a été laissée sans ambulance ! Si un appel d’urgence avait à être intercepté, un patient jugé moins urgent serait obligé d’attendre que l’ambulance de la région soit de retour en service. Pour un appel jugé plus urgent, une ambulance voisine (à plus de 100km de route) pourrait être appelée à y répondre. Dans l’éventualité où celle-ci serait déjà occupée, on enverra des premiers répondants tels que des policiers ou des pompiers répondre à a cet appel urgent. Dans un cas de vie ou de mort, attendre aussi longtemps pour une intervention médicale ou être pris en charge par un premier répondant avec très peu de formation médicale peut être fatal.

 

LES TRANSFERTS VERS SEPT-ÎLES EN HAUSSE

Dans toute la Minganie, il n’y a qu’un centre hospitalier et celui-ci est un centre de soins de base. Pour cette raison, tous les patients en état critique ou qui nécessitent des examens médicaux (numérisations, IRM, etc.) doivent être transférés à Sept-Îles, à plusieurs centaines de kilomètres de la Minganie. Ces transferts prennent en moyenne 8 heures et privent pendant ce temps la région du quart de son effectif ambulancier. Depuis quelques années, les transferts vers Sept-Îles sont en hausse. En 2018 il y eut plus de 210 transferts de patients, ce qui équivaut à plus d’un transfert par deux jours. Considérant le peu d’effectifs ambulancier en Minganie, la longue durée des appels et les nombreuses fermetures d’ambulance, perdre un véhicule ambulancier sur 4 pendant 8 heures est inacceptable.

La Fédération demande à la Ministre McCann de constater l’urgence des problèmes en Minganie et d’y répondre de façon appropriée. La population de la Minganie ne doit plus être mise à risque à cause d’un manque de ressources !

Consultez notre dossier d’analyse ici

 

CITATIONS

« Personne ne sait et personne n’en parle, mais la réalité des services préhospitaliers est critique en Minganie. La pénurie est grave, il y a un surmenage des paramédics et une découverte inquiétante dans la région » nous a confié Marion Cormier, vice- présidente de la Fraternité des paramédics de la Minganie.

« L’employeur Paraxion est au courant de la situation et ne fait rien. On espère que la Ministre McCann va comprendre qu’il est urgent de faire quelque chose et on espère qu’elle passera à l’action. La vérité c’est qu’actuellement la population de la Minganie n’a pas les services d’urgence auxquels elle a droit ! Et ultimement, la situation ne s’améliore pas, elle empire. Avec le vieillissement de la population, on ne s’en sortira pas à moins que quelque chose change » a poursuivi Mme Cormier.

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Le traumatisme vicariant, une maladie professionnelle !

COMMUNIQUÉ

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LE TRAUMATISME VICARIANT, UNE MALADIE PROFESSIONNELLE !

 

ROSEMÈRE, 5 février 2020 – À l’occasion de cette 30e Semaine nationale de prévention du suicide (2 au 8 février), la Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) lance « Le traumatisme vicariant, une maladie professionnelle ! », une démarche voulant informer les paramédics, les répartiteurs médicaux d’urgence, les élus, ainsi que la population sur ce type de traumatisme. Par cette démarche, la Fédération veut aussi demander au gouvernement du Québec de reconnaitre ce traumatisme comme une maladie professionnelle. Le taux de suicide étant trois fois plus élevé auprès des employés du préhospitalier que dans la population générale, il grand temps d’agir et la reconnaissance en CNESST du traumatisme vicariant est un premier pas dans cette direction ! Ultimement, ceci permettrait aux travailleurs du préhospitalier affectés par ce trauma d’être soutenus par la CNESST, d’avoir accès à un congé en invalidité, en plus d’avoir l’éventail complet des ressources psychologiques nécessaires à leur guérison (consultation, thérapie, etc.) à leur disposition. Actuellement, un travailleur souffrant du traumatisme vicariant doit porter à lui seul le poids de sa guérison et lorsqu’on est dans un état psychologique fragile, ce poids est écrasant.

 

QU’EST-CE QUE LE TRAUMATISME VICARIANT ?

On confond souvent par erreur le choc post-traumatique et le traumatisme. Si le premier résulte d’une exposition à une situation traumatisante et laisse le témoin dans une grande détresse psychologique, le deuxième ne survient pas du tout dans les mêmes conditions. On peut dire que le traumatisme vicariant est plutôt une usure psychologique par compassion. À force d’être exposée à des situations traumatiques, de vie ou de mort, de survie ou de décès, parfois de deuil, mais presque toujours de douleur, l’empathie des travailleurs du préhospitalier envers leurs patients devient rapidement une charge psychologique permanente. Souffrir du traumatisme vicariant c’est avoir des symptômes semblables à ceux du choc post-traumatique, sans pouvoir identifier une unique situation traumatique à mettre en cause. Ce trauma a des conséquences psychologiques telles que la diminution de la concentration et de l’estime de soi, mais il a aussi de nombreux effets sur le travail : faible motivation à travailler, hausse des erreurs dans le travail, perte d’intérêt, impatience, absentéisme et parfois, épuisement professionnel.

 

LE TRAUMATISME VICARIANT, FRÉQUENT DANS LE PRÉHOSPITALIER

Tous les jours, les intervenants des milieux d’urgence (paramédics et RMU) sont témoins de la détresse et de la souffrance des personnes qui font appel à leur aide. Les interventions d’urgences viennent souvent avec un grand sentiment d’impuissance, car dans certains cas plus graves, il n’y a rien que les travailleurs peuvent faire pour aider le patient. Pour les RMU, ce sentiment d’impuissance est encore plus grand, puisque ceux-ci n’interviennent pas physiquement auprès des patients et doivent se contenter d’être à l’écoute et d’accueillir les états de crise de patients ou de leurs proches. Au fil du temps, les employés du préhospitalier peuvent devenir victimes de leurs métiers, saturés par leur surexposition à des scènes traumatiques. Écouter la douleur de l’autre, jour après jour, c’est moralement usant, et c’est ce qui mène au traumatisme vicariant. C’est pourquoi ce n’est pas surprenant que 38 % des paramédics en congés maladie le sont pour des raisons psychologiques, et que cette proportion grimpe à 75 % chez les RMU !

 

INFORMER, RECONNAITRE ET PRÉVENIR

« Le traumatisme vicariant, une maladie professionnelle ! » servira à sensibiliser nos collègues sur ce type de traumatisme afin qu’ils soient plus alertes à identifier celui-ci chez des collègues ou eux-mêmes. Pour la Fédération, il est aussi important que la population soit informée sur ce traumatisme qui, bien que très fréquent dans le préhospitalier, peut aussi survenir dans d’autres milieux de travail de relation d’aide. Quant aux élus, nous croyons qu’il est primordial qu’ils se saisissent du dossier et qu’ils travaillent à faire reconnaitre le traumatisme vicariant pour ce qu’il est : une maladie professionnelle.

 

CITATIONS

« L’écoute n’est jamais sans effet sur l’écoutant. L’accumulation de situations intenses et traumatiques a un effet à long terme et on doit commencer à le reconnaitre, à le considérer dans notre approche à la santé mentale. Pour les travailleurs du préhospitalier, le traumatisme vicariant fait partie du métier » nous explique Stéphane Rainville, président de la Fraternité des répartiteurs médicaux d’urgence Laurentides-Lanaudière – FPHQ.

« Tout ce qu’on demande, c’est que le traumatisme vicariant soit reconnu par la CNESST pour que nos travailleurs puissent être soutenus, pour qu’ils puissent prendre le temps de guérir pour revenir au travail, prêts à affronter à nouveau les situations traumatiques qui nous sont quotidienne » a poursuivi M. Rainville.

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 INFORMATIONS

Gabrielle Arguin, conseillère en relations publiques
(514) 947-5936
garguin@coopbelvedere.com


Sentence FPESPQ et CASQ et APAR Horaires de faction

« Chers membres,
Vous trouverez, en cliquant sur le lien suivant, la décision de l’arbitre dans notre dossier des griefs sur les horaires de faction.
On tient à remercier toutes celles et ceux qui ont témoigné, mis leur coeur et leur temps dans ce combat.Vous trouverez dans le document certains commentaires et passages qui témoignent de notre profond désaccord.

Quoi qu’il en soit, le message est clair : ce n’est pas via les tribunaux qu’on arrivera à nos fins. L’arbitre nous a invité à utiliser la voie de la négociation pour modifier cet horaire et c’est ce qu’on fera.

On sera donc de retour dès les prochains mois pour vous consulter et mieux savoir ce que vous voulez faire pour la suite.
Syndicalement. »

Sentence FPESPQ et CASQ et APAR Horaire de faction


LA PERSONNELLE PUBLIREPORTAGE – Vol automobile

Mettez votre voiture à l’abri !

Selon le Bureau d’assurance du Canada, le vol d’automobiles coûte aux Canadiens près de 1 milliard$ chaque année, dont quelque 542 millions$ sont déboursés par les assureurs pour réparer ou remplacer les véhicules volés. En tant que propriétaire, vous avez certainement un rôle à jouer afin de faire diminuer ces chiffres. La Personnelle, l’assureur de groupe auto, habitation et entreprise de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec, vous propose ici quelques conseils de prévention.

En adoptant un comportement préventif

·      Ne jamais laisser vos clés dans le contact, même pour un arrêt rapide (ex. : au dépanneur).

·      Cachez vos biens de valeur dans le coffre ou le coffre à gants plutôt que de les laisser à la vue de tous dans votre véhicule.

·      Stationnez votre voiture dans des endroits bien éclairés, sécuritaires et passants.

·      Fermez vos fenêtres et verrouillez vos portières en tout temps lorsque vous n’êtes pas à bord.

·      Évitez de cacher des clés de secours dans une petite boîte magnétique sous votre véhicule.

·      Bloquez vos roues en les tournant d’un côté et mettez le frein à main lorsque vous stationnez votre véhicule. Ainsi, le remorquage de votre véhicule deviendra plus difficile pour les voleurs.

·      Ne laissez aucune information personnelle dans votre voiture, telle que votre adresse ou votre numéro de téléphone. Gardez toujours sur vous votre certificat d’immatriculation, votre permis de conduire et votre certificat d’assurance.

En optant pour une assurance adéquate

·      Prenez le temps de faire réviser votre contrat d’assurance automobile et assurez-vous d’avoir la protection qui vous convient. Par exemple, en cas de sinistre, la garantie Frais de déplacement (formule étendue) vous serait d’une grande utilité durant la période de traitement de votre réclamation.

·      Rappelez-vous que votre contrat d’assurance auto ne couvre pas certains articles que vous transportez, tels que les téléphones mobiles, les sacs à main, les équipements (ex. : GPS) ou les accessoires de sport. Pour que ces biens soient couverts en tout temps, assurez-vous d’avoir un contrat d’assurance habitation complet.

En choisissant un système antivol fiable

Un système antivol de qualité doit comprendre :

·      un système antidémarrage automatique ;

·      un système de repérage qui permet de localiser une voiture volée une fois sa disparition signalée.

Ces dispositifs constituent à ce jour les meilleurs moyens de dissuader les voleurs et leur installation est obligatoire dans certaines régions à risque élevé. Le marquage antivol et la présence d’un voyant d’alerte clignotant sont également d’excellents moyens de dissuasion.

En cas de sinistre

Mieux vaut savoir réagir vite si le pire arrive !  N’hésitez pas à communiquer avec votre agent en assurance de dommages qui saura vous conseiller les meilleures protections selon votre situation.

1 888 476-8737

lapersonnelle.com/fphq

 

 

 

La Personnelle désigne La Personnelle, assurances générales inc. Ces renseignements vous sont fournis à des fins purement informatives et ne constituent ou ne remplacent pas les conseils d’un expert en la matière. La Personnelle se dégage de toute responsabilité qui pourrait en découler.

Les ambulanciers qualifient Barrette de «plante verte»

«Si le gouvernement trouve que son horaire de faction est si bon que ça, pourquoi ils ne l’ont pas maintenu pendant le sommet? Est-ce que l’horaire à l’heure qui diminue les délais d’intervention est justifié pour les décideurs du G7, mais pas suffisamment pour la population et les touristes de la Côte-de-Beaupré», questionne Daniel Chouinard, insulté par cette décision.

Les ambulanciers qualifient Barrette de «plante verte»


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